« Je t'aime plus que tout mon amour . ♥ »

# Posté le mercredi 17 juin 2009 01:49

Modifié le samedi 12 septembre 2009 06:26

La neige tombe sur la ville, Blanc sur blanc, C'est la couleur de l'espoir, Dans une nuit impitoyable. Tu m'a embrassée dans les ruines, Péché sur péché. Maintenant je dois aimer tes lettres d'amours écrit sur ma peau . Je ne peux pas prendre les étoiles pour les lumières du centre ville. Si je disais que j'étais vraiment dévouée a toi, Mon coeur dirait amen, Mais je céderais a la froide caresse de 2 heure du matin. Si j'admets que je ne peut pas m'y habituer, Mon coeur va il encore se briser ? Comme je tombe Dans les bras attendant de 2 heure du matin. Quelqu'un écorche la musique A travers les murs. Les sirènes s'entrelacent dans les rues, J'ai surement du manquer ton appel. Je ramasse ces nuits, Noir sur noir. Je sais ta voix comme la mienne, et sa donne libre court a mon coeur. Je ne peux pas prendre les étoiles pour les lumières du centre ville (*) . Si je disais que j'étais vraiment dévoué a toi, Mon codeur dirait amen. Mais je céderais a la froide caresse de 2 heure du matin.Si j'admets que je ne peut pas m'y habituer, Mon coeur va il encore se briser ? Comme je tombe. Dans les bras attendant Que tu m'embrasses encore une fois. Tu as du temps, Si le temps était ce don tu avait besoin. Tu n'est pas a moi. Je préfère pas croire que tu vas bien, Je préfère plutôt penser que tu reste debout toute la nuit. Tu vas bien. Tu me connaissais quand tu m'as rencontré, Ne nous battons pas, Je suis juste un peu excitée. Peut être, peut être que je perd la tête. Je ne veux pas Te laisser partir, Je ne veux pas Te laisser partir . Garçon, je voulais juste ton amour, J'ai juste besoin d'un peu d'amour, Je voulais juste ton amour. Je ne veux pas Te laisser partir. Vous avez reçus la fumé Les roues se tournent, Ce n'est que moi, Je m'effondre et je m'incendie. Peut être qu'on aurait pas du le faire ? Tu as des tripes, Les tripes sont ce don j'ai besoin maintenant. Je ne m'objecte pas, A commencer a croire que c'est finie. Dit lui "je la déteste" . Je ne veux pas Te laisser partir. Garçon, je voulais juste ton amour, J'ai juste besoin d'un peu d'amour, Je voulais juste ton amour. Dans la nuit la plus claire, Lorsque le vent prend son envol, Comme une berceuse, Comme une berceuse. Un lac d'étoile, Quelle bonne évasion. Comme une berceuse, Comme une berceuse. Mes mains sur mes yeux, Non, je ne vais pas pleurer. Essayez de me briser, Faites-moi taire, Ce que l'on appelle l'amour est si maigrement préservé, Et je ne vais pas redescendre. Je ne vais pas disparaître, Je le ferais comme si l'amour, Jouait à travers la musique. Pendant tout ce temps, Pendant que tu es en train de te battre en haut, Je suis ici à nouveau, Ce n'est pas un jeu. Essayez de me briser, Faites-moi taire. Ce que l'on appelle l'amour est si maigrement préservé. Et je ne vais pas redescendre, Je ne vais pas disparaître, Je le ferais comme si l'amour, Jouait à travers la musique.

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# Posté le lundi 25 mai 2009 04:23

Encore un dernier coup a boire, que je tombe raide sans rien au fond, que l'alcool m'arrache la mémoire, que j'en oublie jusqu'à ton nom...

Encore un dernier coup a boire, que je tombe raide sans rien au fond, que l'alcool m'arrache la mémoire, que j'en oublie jusqu'à ton nom...
Il m'a dit, un jour, entre deux rayons de soleil, ou peut être par une nuit fraîche, assis dans les graviers le nez levé vers le ciel. Il m'a dit, nous deux on forme un tout, nous deux main dans la main, dans la nuit, sous la pluie. Je l'ai pas cru quand il m'a dit, l'amour n'a pas d'âge, de maison, l'amour n'a ni de raison ni de saison. Est-ce que j'ai choisi de t'aimer ? Il m'a dit, t'es tombée du ciel, comme les flocons qui s'entremêlent dans mes cheveux, comme les larmes qui perlent au coin de mes yeux mais ne tombent plus, maintenant qu'il est là. Et moi, et je, tu, elle, je ne sais plus. Il m'a dit, qui sommes-nous, deux inconnus, tu ne sauras jamais vraiment qui je suis, et moi je t'aime pour ce que tu n'es pas. Il m'a dit, ne t'inquiète pas, un jour si nos chemins se séparent, un jour on se recroisera, quand on oublie, on se souviendra. Je l'ai pas cru quand il m'a dit, j'ai jamais cru tout ce qu'on me dit, je ne crois ni en Dieu ni en lui, ou peut-être bien que si, bien trop en tout ce qu'il dit. Il m'a dit, mais peu importe si tu m'aimes, je suis là dans tes bras, tes doigts entrecroisés avec les miens, il n'y aura plus de jour ni de nuit, je me fous de tout tant que t'es là, les cailloux peuvent bien ricocher tout autour de nous, rien ne m'atteint tant qu't'es là, tant qu't'es là. Il m'a dit, fais tes valises, aujourd'hui, demain n'est plus bien loin. Je l'ai pas cru, pourtant j'aurais dû, il m'a dit, je m'en vais, au creux de l'oreille, comme un murmure, une caresse, ou plutôt une cassure, sous mes pieds le monde, le vrai, s'est ouvert. Il m'a dit, mais j'ai pas compris, j'avais les yeux noyés, chaud, froid, j'ai ri, en pleurant, j'ai ouvert la fenêtre, vue sur la mer, la mort, l'océan d'un regard, d'un miroir, de glace, j'avais le feu au coeur, je me suis mordue les lèvres, jusqu'au sang, je croyais que c'était un rêve, cauchemard. Il m'a dit, je n'entendais plus rien, au revoir, il est parti, sur la pointe des pieds, sans se retourner, et moi, enfermée dans une petite valise, quelque part au creux de son coeur, je n'étais qu'un voyage, pour lui, après tout, un passage dans sa vie, il voulait voir d'autres paysages car il m'avait tout dit.

# Posté le mercredi 20 mai 2009 06:14